SAKADO - A t on le droit de laisser notre jeunesse MOURIR (réalisé par Fénomen)

SAKADO - A t on le droit de laisser notre jeunesse MOURIR (réalisé par Fénomen)
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# Posté le mercredi 07 décembre 2005 09:14

Modifié le dimanche 17 février 2008 05:11

SAKADO - Le suicide des jeunes, la France n°1 (réalisé par Fénomen)

SAKADO - Le suicide des jeunes, la France n°1  (réalisé par Fénomen)

# Posté le mercredi 07 décembre 2005 09:16

Modifié le dimanche 17 février 2008 05:10

A Jean Luc Romero pour son action et son implication (ELCS:Elus Locaux Contre le Sida)

A Jean Luc Romero pour son action et son implication (ELCS:Elus Locaux Contre le Sida)
Avoir par un matin d'été, cette cruelle idée
D'abreuver ton corps d'un élixir, de façon calculée.

Preuve que l'amour peut devenir un doux poison,
Sans qu'en retour, tu obtiennes un simple pardon.

Ce désarroi profond qui se lit dans ton regard,
Et cette image qui nous laisse tous hagard.

Nous savons qu'ici bas, tu erres et tu nages,
Dans un océan de haine ou tu cries ta rage.

D'avoir ainsi, été par cet homme prise,
Telle une simple feuille balayée par la bise,

Etreinte parce que tu croyais à l'amour,
Tu te retrouves dans une issue sans retour.

Oublie ces moments de peine et de gène
Essais peu à peu de t'écarter de cette haine,

Saches que nous serons toujours à tes cotés
Jusqu'au moment ou tu nous auras quitté.

Cette maladie qui doucement te dévores
S'est abattue sur toi comme un triste sort.

Luttes contre ce fléau du nom de HIV
Car au ciel, tu n'es point encore arrivée.

Tes amis t'aiment comme au premier jour,
Car malgré tout, tu es celle de toujours.

La femme qui écoutait les oiseaux chanter,
Et qui dans sa tête laissait le rêve entrer !

Ce poème est pour nous, un cri de douleur
Pour avant tout vaincre notre horrible peur,

De te voir ainsi nous quitter et partir
De la façon, qui est sans doute la pire.

Qui pourrait ici bas, nous donner la force
De t'arracher ce mal telle une écorce

Te rendant la simple la joie de vivre,
Et t'envahir d'un bonheur qui t'enivre.

Je te prends délicatement la main
Comme la nuit laissant place au matin.

Mais la nuit couvre peu à peu le soleil,
Et ton corps entre dans un profond sommeil.

Je dépose ce doux baiser sur tes lèvres fermées
En souhaitant que l'avenir laisse place au passé.

Oubliant peu à peu, que ton corps meurtrit,
Sombrera dans une lente et triste agonie.

Pour toi ma petite s½ur, je voudrais tuer,
Ce salaud qui sans remord t'a lâchement achevé.

Mais ai-je le droit de la sorte de me venger,
Est-ce un si grand mal simplement d'y songer.

Ce témoignage teinté de chagrin et de malheur,
Se veut sans doute pour tous les malades, porteur,

D'un message de vie, d'amour et surtout d'espoir,
Pour toi qui souffre, sans sombrer dans le désespoir.

Cathie, petite s½ur, je t'aime et j'ai peur,
De voir disparaître nos instants de bonheur.


Spigaroli - Octobre 2004 - A tous ceux qui souffrent, acceptons-les, respectons-les.

# Posté le samedi 10 décembre 2005 04:40

Modifié le dimanche 26 avril 2009 09:45

Un combat pour crier plus jamais ça - Merci à vous !!!!!

Un combat pour crier plus jamais ça - Merci à vous !!!!!
Sortie tout droit, d'un désert brûlant,
Là où le prophète à établit le commencement,
D'un mélange envoûtant, telle une sultane,
A la croisée des chemins ou brûle ta flamme.
De ta beauté, seuls tes yeux d'un noir profond,
Surgissent au travers du voile posé sur ton front.
Ce regard fier que tu portes sur l'occident,
Te rappelle que tu n'es plus une enfant,
Et que les années, on fait de toi une femme
Que ta religion nome simplement musulmane.
Dans un monde que la force de l'homme dirige,
D'un poing levé, en femme tu t'ériges,
Contre tout ce qui te jugerait inférieure,
Parce qu'ici, tout comme ailleurs,
Etre née femme, tu te dois sans cesse de luter,
Afin de crier que tu n'es pas une moitié.
Tu te bas pour te faire reconnaître,
Et non pas simplement pour paraître.
Cette femme qui force ainsi le respect,
Sera-t-elle un jour, non plus un jouet,
Et sans pour cela devenir un mal,
Que de l'homme, elle soit un jour l'égal.
Toi qui a offert à ton fils, le sein
Qu'il n'oublie pas que tu as un destin,
Celui d'une femme avant d'être mère,
Sans pour autant que cela soit pervers.
Cette jolie femme que tu es sur la photo,
A sans doute le droit sans être un défaut,
Qu'un homme la regarde et la désires
Sans toutefois pour cela imaginer le pire.
Quelles soient des mères ou des s½urs
Elles ont toutes droit au simple bonheur.
Admiratif envers cette simple musulmane,
Dont le coté femme chaque jour émane.
Un jour l'homme de ce monde te respectera,
Et peut être que peu à peu cela changera.
Ce voile terne ainsi posé sur ta vie,
Laissera place à une existence qui te ravie.
Soit et reste fière sans aucune agressivité,
Et avance le point levé vers ta liberté.
Ton combat commence par un simple sourire
Et tes qualités seront toutes à découvrir.
De Tunis, Alger, Rabat ou ici à Paris,
La source de ton courage ne sera jamais tarie.
Ce cracha que tu as reçu dans ta banlieue,
Saches qu'il n'est que poudre aux yeux.
Et ton agresseur qui se prétend un mal
N'est avant tout qu'un simple animal.
Même s'il prétend agir un nom du Coran,
Il finira dans la poussière comme un mécréant.

Fenomen - Janvier 2005
A Souad, Solen, Sherazad et toutes les victimes de l'intolérance.

# Posté le samedi 10 décembre 2005 04:45

Modifié le dimanche 17 février 2008 05:02

LA DROGUE C'EST DU REVE DANS LA TETE MAIS DE LA MERDE DANS TOUT LE RESTE.

LA DROGUE C'EST DU REVE DANS LA TETE MAIS DE LA MERDE DANS TOUT LE RESTE.
Illusions perdues

Assis sur ce lit froid, je regarde par la fenêtre,
Que suis-je devenu, suis-je seulement un être.
Je n'ose croiser mon image dans ce miroir,
Car depuis des années, j'ai cessé de croire,
Que je goûterai à la passion et à l'amour
Me perdant dans l'illusion jour après jour.
Ce ruisseau blanc m'envahit et me donne espoir,
Chassant pour un moment, ce lourd désespoir.
Je rêve d'un pays ou mes yeux seraient fermés,
Et l'on pourrait dormir des milliers d'années.
Cette force qui court en mois est une souffrance
Et je la laisse me prendre sans aucune défense.
Conquérante, la voici m'ayant totalement possédé
Je peux à présent partir et enfin m'évader.
Ce tumulte qui envahit mon cerveau et mon âme,
Me donne la force qui brûle telle une flamme.
Suis-je encore dans ce monde ou je surnage
Ou doucement parti vers un long voyage.
Ce doux poison repeint peu à peu, cette vie
Qui à mes yeux était complètement ternie.
Est-ce simplement une illusion que de croire,
Qu'au bout du tunnel, il n'y aura plus de noir.

Fénomen - Décembre 2004 - A tous les jeunes qui souffrent.
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# Posté le samedi 10 décembre 2005 04:50

Modifié le samedi 23 juin 2007 09:48