Hommage à deux femmes - tout simplment.

Hommage à deux femmes - tout simplment.
Deux femmes au quotidien ordinaire que le destin a basculées tout à coup sous les projecteurs.

La première qui dans un lycée d'Etampes a été agressé par un élève en plein cours.
Le calvaire du corps enseignant et de surcroît des enseignantes dans certains établissements est parfois poussé à son paroxysme. Nous tenions à lui témoigner notre soutien, notre sympathie et nos encouragements à poursuivre sa mission malgré ces évènements tragiques.
Il y a bien entendu dans nos écoles certains jeunes qui en dehors de notre société, voire parfois en total décalage commettent des actes indignes.
Signalons que même si ces violences sont en augmentation, elles sont le fruit d'une minorité de jeunes et que tous les autres méritent une chance.
Sans juger le système, la société, l'éducation nationale ou d'autres institutions, simplement au travers le calvaire de cette femme rappeler qu'il est nécessaire de continuer la prévention vers les jeunes dans des lieux ou se réunissent et de surcroît les écoles.

Une nouvelle fois, sans prendre partie, dans ce second cas, c'est l'amour d'une mère pour son jeune fils, qui l'a amenée à reprendre la vie quelle avait donnée. Le courage d'une femme qui a souhaité abréger la vie virtuelle que son fils ne souhaitait plus. Au-delà du débat, il est difficile de ne pas être touché par l'histoire de Vincent qui, dans un livre intitulé Je vous demande le droit de mourir, réclamait ce droit.
Ou commence et où se termine la notion de dignité.
Le débat sur l'euthanasie fait partie de ces grands sujets qui interpellent la société dans son ensemble et les jeunes auront dans quelques années, un rôle décisif à jouer et le choix de faire avancer cela.
La proposition de la « loi Humbert » introduit une « exception » d'euthanasie dans le code pénal, lorsqu'une aide active à mourir a été apportée à une demande clairement exprimée, dans des conditions strictement définies ».
Chaque homme doit rester responsable de ses actes. C'est la condition de sa liberté. Jean Paul Sartre.
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# Online seit Dienstag, 17. Januar, 2006 um 04:55

Geändert am Samstag, 23. Juni, 2007 um 11:56